Yuumei, de l’art digital activiste

Une nouvelle artiste du jour aujourd’hui, c’est l’américaine Yuumei !

En ce moment, comme je n’arrive pas à dessiner et que je peaufine le blog, je n’ai que des artistes du jour à présenter à défaut de mes créations. Mea culpa. Mais tu verras, ça vaut le détour. Yuumei, alias Wenqing Yan (prononce  Ouène-tching Yane) est une artiste américaine que j’ai découvert sur DeviantArt y a un petit moment.

Ses dessins, pour la plupart esquissés sur Photoshop, sont d’une grande qualité et ont une atmosphère particulière, très riche, on pourrait penser à une capture d’écran d’un film de Makoto Shinkai, mais en mieux. Si, si, regarde :

Between infinity par Yuumei

Between infinity par Yuumei

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Tom Fleming : un air de Klimt

Aujourd’hui, dans la section « Artiste du jour », je mets à l’honneur l’artiste américain Tom Fleming et ses peintures inspirées de l’Art Nouveau.

Ce soir, j’errais dans les méandres d’images de Pinterest, ça me détend. Et une peinture a attiré mon attention.

Spirit and Life par l'artiste Tom Fleming

Spirit and Life de Fleming

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Speed painting de la vie d’une femme

Je vous invite à découvrir aujourd’hui Stone House, artiste coréen qui maîtrise speed painting et morphing.

Portrait d'une femme en speed painting

Portrait d’une femme en speed painting

J’ai vu ça ce matin sur Madmoizelle.com et ça m’a impressionnée mais surtout touchée. Mais d’abord, qu’est ce que le speed painting, pour ceux qui ne connaissent pas ? C’est de la peinture, souvent numérique, donc réalisée à partir d’un logiciel (et d’une tablette, voire une souris pour les plus forts). Il faut qu’elle soit achevée en un laps de temps réduit (environ 1h30).

Dans la vidéo ci-dessous, Stone House peint neuf portraits de la même femme de sa petite enfance à sa vieillesse, en ne faisant que modifier chacun des portraits qui se succèdent pour changer un peu les traits, les cheveux, ajouter quelques rides…

C’est très convaincant, au point que je me demande s’il s’agit d’une femme ayant réellement existé ou une femme de fiction. J’ai cherché, mais le mystère reste entier…

Allez, regarde la vidéo, en plus le fond sonore au piano est très joli et ajoute à l’émotion suscitée par cette vie qui défile sous nos yeux…

 

Si tu as aimé cette vidéo, alors tu peux aller visiter la galerie de Stone House, sa page Facebook ou sa page Pinterest. Il fait des dessins semi-réalistes qui ont un petit côté manga (enfin plutôt manhwa, comme il est coréen). Tu peux également laisser un petit commentaire ci-dessous.

Si tu souhaites découvrir d’autres artistes, tu as le choix :  visiter la section Artiste du jour du blog, et même me suivre, en cliquant sur les petits boutons des réseaux sociaux de ton choix. Tu peux également t’abonner à ma newsletter, pour être sûr de ne rien louper.

Speedement tienne,

Od’hana

Le conte de la Princesse Kaguya

Je te livre mon avis sur ce magnifique film d’animation qu’est Le conte de la Princesse Kaguya, dernier né des mythiques Studios Ghibli…

S’il y a bien quelque chose qui fait que je ne regrette pas mes années d’apprentissage du japonais, c’est bien la littérature de l’ère Heian (794-1185). Parmi les contes écrits durant cette période que j’affectionne figure Le conte du coupeur de bambous  (「竹取物語」Taketori no monogatari ), également connu sous le nom de…

 

Le conte de la princesse Kaguya

Le conte de la princesse Kaguya

Quelle ne fut pas ma joie quand j’ai appris que Isao Takahata, l’autre figure de proue des studios Ghibli avec Hayao Miyazaki, allait adapter le conte sur grand écran.

Le réalisateur du poignant Tombeau des Lucioles (1988) et du touchant Souvenirs goutte à goutte (1991) se fiche bien du budget, du temps que prendra la finalisation et de la popularité de ses films. Longs métrages qui, par leur mélancolie et leur réalisme, presque leur naturalisme, contrastent souvent avec le merveilleux et l’onirisme de Miyazaki.

Le conte de la Princesse Kaguya est donc le résultat d’une idée qui germe dans la tête de Takahata depuis une cinquantaine d’années, rien que ça.

Et ça valait le coup d’attendre…

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Boucles d’oreilles à pois en fimo

Voilà, les boucles d’oreilles sont montées. C’était rigolo à faire, je crois que quand je n’aurai pas trop de nouvelles idées, je ferai des trucs à pois. De toutes les couleurs. Parce que j’aime ça, les pois.

Si toi aussi tu aimes les pois et autres légumineuses sources de plein de bonnes choses, tu peux aller voir, même si ça n’a rien à voir :

Fimo : broche & perles pour boucles d’oreille

Encore de la fimo ! Je voulais faire une broche chat, mais c’était un massacre, alors je l’ai amputée, la pauvre.

Avec ça j’ai fait des perles à petits pois, c’était facile, seul truc : la poussière qui est venue se coller sur mes perles blanches qui se voit un peu…

Broche lune & perles assorties

Je posterai une photo des boucles d’oreilles montées bientôt !
(après un weekend avec Morcheeba, Rodrigo & Gabriela, Chinese Man, Heymoonshaker… et probablement pas mal de pluie…)

Si par miracle, tu trépignes d’impatience à l’idée de voir mes boucles d’oreilles flambantes neuves (sait-on jamais), pour te consoler en attendant, tu peux aller voir :

Lunement tienne,

Bijoux en fimo : pendentif & perles

C’est reparti avec les bijoux en fimo !

J’ai repris la création de bijoux en fimo, je galère toujours un peu, du coup au lieu de faire des bijoux comme je voudrais, ben je crée… avec mes moyens actuels. Mais c’est quand même rigolo :

Création de perles à partir de canes et perles en bois d’Emmaüs

Donc, le principe, c’est de créer une cane, un espèce de boudin contenant un motif (ici, c’est censé être une fleur…), de couper fichement des tranches à l’aide d’une lame souple, de les coller sur de vieilles perles moches, de faire rouler la perle dans la paume de la main. C’est assez facile, il faut juste faire attention à ne pas déformer le motif.

Perles prêtes à la cuisson

Ensuite, on passe les perles dans des cure-dents en les espaçant bien,  pour ne pas que les trous se rebouchent durant la cuisson.

Pendentif assorti

J’voulais ensuite faire un pendentif assorti à mes perles, avec la technique de l’appliqué. Kézako ? Cette technique consiste à coller de tout petits mini bouts de pâte fimo sur une surface pour ensuite les modeler avec un cure-dent ou autres. (Je parlerai d’une artiste qui excelle en la matière que j’adore bientôt)

Donc voilà, j’ai collé des petits fleurs sur mon pendentif. J’ai texturé l’arrière de celui-ci avec des cure-dents, et on ne voit pas grand chose parce que mes photos sont pourries, mais j’essaierai d’en prendre une plus jolie pour le bijou fini.

Toi aussi, tu aimes la pâte à modeler, même si ça prend des plombes à ranger après ? Alors, tu peux aller voir :

Fleurement,

Suite série animiste : le sommeil

Le sommeil

Alors, oui, si jamais quelqu’un fait attention, sur le gribouillis, j’ai écrit Le rêve et non pas le sommeil. Faut dire que j’hésitais entre les deux thèmes. Mais comme le but du jeu c’est de dessiner sans brouillon et directement au stylo, bah j’ai dû laisser le mauvais titre…

J’aime bien, non j’adore dormir. En fait ça me dérange pas de me dire qu’on passe un tiers de notre vie à dormir. Ça me rassure. C’est des vacances gratuites chaque nuit. Enfin, parfois, elles tournent au cauchemar, mais on a rien sans rien.

Anecdote du jour : Savais-tu qu’en plus de favoriser le sommeil, la camomille romaine (qui figure sur le dessin) permettait de calmer divers troubles digestifs et également d’éclaircir poils et cheveux (et probablement tout ce qui sort de glandes sébacées).

Toi aussi tu aimes te glisser dans les bras de Morphée ? Alors faisons un somme sur Facebook , Twitter, ou Pinterest. Pionçons jusqu’à pas d’heure sur Google+ & Instagram !

Sinon, laisse-toi bercer par la vue de mes autres gribouilles sur le blog. Je ne suis pas sûre que ça marche, cela dit.

Ronflement tienne,

La peur

Ça n’est pas un élément naturel, c’est une émotion, mais elle a tellement d’ampleur qu’elle est presque une entité. Je continue ma série animiste avec la Peur. La peur est souvent ce qui fait que nos vies sont décevantes, le résultat de décisions anxieuses et lâches, d’amertume et de regrets. La peur existe, car on a peur d’elle en soi et non pas des évènements redoutés. Utile, reliquat nécessaire à la survie, elle peut nous maintenir dans cet état. On survit au lieu de vivre.

« Naan mé t’as craqué ton slip, tu t’prend pour Victor Ugo ou koi là? »

Ok, j’arrête.

Je suis la peur

J’ai (seulement) découvert le réalisateur Richard Linklater, honte à moi. J’ai été épatée par sa trilogie des Before (Before sunrise en 1992, Before sunset en 2004 et Before Midnight en 2013), tellement que j’pense en faire un billet spécial.

Et il y a aussi son film d’animation en rotoscopie de 2001, Waking Life.
Parmi toutes les considérations dont il est question dans ses films, celles sur la peur m’ont marquées, parce que c’est un sujet qui me touche beaucoup, sur lequel je réfléchis énormément et que ça rejoignait mes idées.

Bref.
Si toi aussi tu penses que la peur, malgré ses bons côtés, c’est un des fléaus de l’Humanité, son gâcheur de potentiel, l’instrument de toutes les dictatures et réformes, tu peux, si ça ne t’angoisse pas, venir me voir sur Facebook , Twitter, ou Pinterest. Et alors, si t’es vraiment téméraire sur Google+ & Instagram.

Et si jamais c’est pas la peur mais la flemme qui gouverne ta vie, mes autres gribouilles sont parfois sur le blog.

BOUH ! -ment vôtre,

La montagne

La série animiste continue ! Voici la montagne, ça n’est pas ma préférée, mais bon.
Elle est triste parce que les alpinistes laissent leurs bouteilles d’oxygène sur son sommet. Ça arrive beaucoup en Himalaya (même si ma montagne est bavaroise), au point que ceux qui grimpent désormais sont tenus de rapporter leurs déchets et une partie des déchets des autres avec.

La montagne

Anecdote du jour : Savais-tu que le « traditionnel » vêtement féminin que tu peux voir à l’Oktoberfest de Munich n’a rien de traditionnel ? Le dirndl, cette jolie robe, a été créée à la fin du 19ème siècle en s’inspirant des robes des servantes pour plaire aux nobles qui s’aventuraient en Bavière. Et ce n’est que vers les années 90 qu’elle est devenue à la mode à la Fête de la Bière.

Si toi aussi t’es fasciné par la beauté et le détail des flocons de neige, si ça te dit d’explorer mes montagnes (aha, disons plutôt mes nids de fourmis) de dessins, il y a le Mont Facebook , Twitter, ou Pinterest. Si t’es un alpiniste de ouf capable de braver des voies en 300c, tel Spiderman, y a même les Monts Google+ & Instagram.

Si comme moi t’as le vertige, il reste mes autres gribouilles sur le nid de fourmis blog.

Floconnement,