Ondine quoi ce soir ?

Gribouilli  au stylo bic et au crayon

Je repense à cet auteur qui disait que l’humain est foncièrement triste. Que toute passion, amour, hobbie, n’est qu’illusion pour combler cette infinie fatalité. Remplir ses jours d’un rien, vouloir être un tout, comme des anges perdus dans un monde qui n’est plus le nôtre, qui ne l’a jamais été, trop hostile pour nos fragiles êtres.

Posté dans gribouilles, pensées.

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